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La société multiculturelle: comprendre l'Etranger

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Donatella Flaiani - Università degli Studi di Macerata - [2005-06]
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  • Bibliografia
  • Tesi completa: 177 pagine
  • Abstract
    Cette étude aborde deux thèmes principaux étroitement liés: le premier concerne la société multiculturelle, avec un éclairage du mot “culture” et un discours sur les différentes modalités de connaître l’“Etranger”; le deuxième concerne la communication interculturelle et l’analyse approfondie de la communication non verbale.
    Dans le premier chapitre, je veux aller au-delà d’une définition essentialiste de culture en tant qu’ensemble de comportements, de valeurs et de croyances partagés par les individus dans un territoire. Je vais tracer la pluralité des significations que le mot a eu selon les différentes perspectives par une digression historique. Le discours sur la culture se concentre en particulier sur la différente interprétation donnée par la psychologie culturelle par rapport à la psychologie cross-culturelle.
    Le concept de culture est après approfondi analysant ses caractères: l’apprentissage, le processus intérieur et extérieur, et enfin les fonctions de médiation, de productions de sens et de valeurs.
    En particulier, je souligne l’importance du contact avec d’autres expressions culturelles, puisque les différences font souvent émerger le sens de son appartenance culturelle, mais aussi la distance d’autres cultures dans la façon de voir la réalité.
    Le deuxième chapitre analyse les façons par lesquelles nous connaissons l’Etranger et nous-mêmes, privilégiant le point d’observation de la psychologie sociale.
    Le discours porte après sur l’analyse des stéréotypes et des préjugés qui rendent souvent fallacieuse la connaissance de l’Etranger.
    Le troisième chapitre aborde le thème central de cette étude, à savoir le multiculturalisme et la reconnaissance de la différence.
    Des différentes solutions ont été avancées en vue du revival ethnique et d’une société de plus en plus complexe du point de vue ethnique et culturel: le monoculturalisme, le pluralisme culturel et le multiculturalisme, qui peut se présenter en forme radicale ou modérée et qui constitue la prémisse pour la reconnaissance des droits collectifs des minorités.
    Dans une société multiethnique, l’acculturation constitue plutôt un processus à travers lequel deux ou plusieurs groupes établissent un rapport tendentiellement stable d’échange de traits culturels, favorisant ainsi un enrichissement mutuel, tout en maintenant sa spécifique identité. Les voies de l’acculturation sont différentes selon la valeur donnée à l’exigence de maintenir sa propre identité culturelle et à l’exigence d’instaurer un contact avec l’autre communauté culturelle soit par la communauté majoritaire (qui reçoit) soit de celle minoritaire (immigrants, réfugiés).
    Le discours sur le multiculturalisme porte sur le domaine spécifique des femmes, avec une attention particulière au monde arabo-musulman.
    Le fil conducteur de cette étude, c’est de rompre avec les limites qui divisent les cultures et de valoriser la richesse de la rencontre interculturelle, puisque “nous” sommes parmi “eux” et ils sont parmi “nous”.
    Le quatrième chapitre est centré sur la communication interculturelle à la suite de la rencontre entre des personnes avec un différent bagage linguistique et culturel.
    Il est fondamental de tenir compte des diversités culturelles et du contexte situationnel pour pouvoir communiquer avec succès et éviter des méprises.
    Il n’est possible de comprendre l’étranger jusqu’au bout qu’en se mettant dans sa perspective.
    Le chapitre se termine par la présentation d’un cas japonais comme exemple des méprises qui peuvent apparaître de la communication entre des différentes cultures (japonaise et italienne) et des différents niveaux de communication que les deux interlocuteurs peuvent réaliser dans cette situation.
    Le dernier chapitre analyse la communication non verbale, qui joue un rôle fondamental dans la communication interculturelle.
    La capacité de codifier et de décoder correctement et efficacement les signaux non verbaux résulte essentielle pour déterminer la qualité et la variété des rapports sociaux, évitant les méprises qui peuvent causer un échec de la communication. Il importe ainsi de connaître les règles du langage non verbal qui valent dans les différents contextes culturels, et en même temps de faire attention aux caractéristiques individuelles des participants à l’interaction, aux aspects de la situation et du contexte.
    Premièrement, j’analyse les fonctions du langage non verbal. Mon attention porte ensuite sur les instruments de la communication non verbale (les vocalisations, la proxémique, la cinésique, la cronémique, etc.) en mettant en relief leur lien avec les normes socielles et culturelles.
    Dans ce chapitre, je souligne plusieurs fois l’efficacité de la communication, la véridicité du langage non verbal et la nécessité d’approfondir la connaissance de la communication non verbal afin d’améliorer les rapports avec les personnes et d’encourager le développement de relations internationales.
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